Que faire de ses codes usagés ?

A chaque rentrée c’est la même rengaine : il va falloir se séparer de ses vieux codes et dépenser un SMIC pour acheter les nouvelles éditions. Alors que Dalloz et consorts se frottent les mains – ces escrocs -, votre serviteur a une pensée pour les ouvrages que l’on n’ouvrira plus. Que faire de ses codes usagés ? Pêle-mêle, voici 5 propositions pour leur donner une nouvelle vie.

 

1. La plus simple

Une première solution consiste tout simplement à laisser ses codes de l’année passée rejoindre ses ainés tout en haut de l’étagère. Sûrement la plus répandue au sein des foyers des étudiantes et des étudiants, cette option a l’avantage de vous donner un côté sérieux et ne manquera pas d’impressionner votre date émerveillé devant la quantité de choses que, d’un air occupé et plein de dédain, vous jurez de connaître « par cœur ». Attention toutefois, ce bluff ne fonctionne pas si votre date a déjà fait un peu de droit. A vos risques et périls.

 

2. La moins honnête

La saison des afterworks approche et votre compte en banque n’a pas fière allure ? Je vous invite à vendre vos précieux codes à un nouvel arrivant qui, ignorant la supercherie, sera convaincu d’avoir fait une bonne affaire. Votre billet bleu en poche, pariez tout en bureau de tabac (cote à 5 pour la victoire de Dijon à Nice) et profitez de votre nouvelle fortune. Moins radical que vendre un rein dans un hangar sombre, les inconvénients de cette solution sont directement corrélés à votre sens moral. Personnellement, vous pouvez retrouver mon Vinted en fin d’article.

 

3. La plus ludique

Les vacances à peine terminées, voilà que nous rêvons déjà d’une évasion prochaine. Plus économique qu’un Paris-Seychelles, transformez votre CGCT en flotte d’avions en papier et défiez vos camarades d’amphi. Le papier Dalloz est ultra aérodynamique et le hall d’Assas une parfaite rampe de lancement.

 

4. La plus gourmande 

Bizarrement, regarder les pages qui vous ont fait cauchemarder pendant 6 mois se consumer dans les flammes ardentes a quelque chose de profondément cathartique. Rien à ajouter si ce n’est que cette option ne convient pas aux végétariens.

 

5. La plus reposante

Contre le stress des inscriptions pédagogiques et l’angoisse de la reprise des cours, songez à l’origami. Testé et approuvé (voir photo). Seul souci, je n’ai toujours pas trouvé quoi faire de mille oies sauvages en papier. En attendant, elles prennent la poussière sur mon étagère et la boucle est bouclée…

 

Origami3
Suivez la Pravd’Assas sur Instagram et envoyez-nous vos meilleurs origamis : @pravdalifestyle

 

Voilà. Napoléon voit donc ce que tes enfants ont fait de ton œuvre… Si jamais tu lis ses lignes, ne nous juge pas trop sévèrement mais demande-toi plutôt qui est le véritable coupable : un pauvre étudiant désœuvré, un éditeur vénal, ou un législateur prolixe ?

 

 

AG

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